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Trois outils, trois rôles

Je n’utilise pas « l’IA » de façon générique. J’ai choisi chaque outil pour ce qu’il fait le mieux dans mon quotidien de consultante et de développeuse.

Gemini : veille, sourcing et productivité

Gemini est connecté à mon espace Google Workspace. C’est ce qui le rend parfait pour ma productivité : il travaille directement avec Gmail, Drive, Meet et Agenda.

  • Veille sur mes sujets : DAM, SEO, IA, WordPress.
  • Sourcing d’informations et de références.
  • Suivi de mes échanges et de mes documents de projet.

ChatGPT : un collaborateur de réflexion

Je travaille seule. ChatGPT joue pour moi le rôle d’une sorte de collaborateur de travail, avec qui je confronte mes idées.

  • Rédaction de contenus et de livrables.
  • Réflexion et analyse marketing.
  • Construction de stratégies digitales.

Claude : code, design et production

Claude intervient surtout sur la partie développement et production : code, design, structuration technique.

La refonte de ce site en est l’exemple le plus concret. Avec Claude, j’ai :

  • audité mon ancien site Joomla ;
  • converti la base de données des articles en inventaire de contenus ;
  • défini les types de contenus et les champs ACF ;
  • généré les fichiers XML qui ont importé mes 57 références et mes études de cas dans WordPress.

Des tâches qui m’auraient pris des jours de manipulations ont été réglées en quelques échanges, ce qui m’a laissé du temps pour le fond : l’arborescence, le positionnement, les contenus.

Ce que l’IA ne fait pas à ma place

L’IA accélère l’exécution, elle ne remplace pas l’expertise. Le choix d’une arborescence, la lecture d’un besoin client, la relation avec les équipes en atelier, la validation finale d’un livrable : tout cela reste mon travail. Chaque contenu produit avec l’IA est relu et corrigé avant d’être publié ou livré.

Ce que j’en tire pour mes clients

Cette pratique quotidienne nourrit mes accompagnements. Dans mes formations et mes missions de conseil, j’aide les équipes à choisir les bons outils pour leurs usages, à intégrer l’IA dans leurs process éditoriaux, et à produire des contenus que les moteurs génératifs savent citer.